Le Succès repose sur des équipements de confiance!

Vortex : Car l’équation du succès passe par l’effort mais également par un équipement performant. Michel Therrien et l’équipe Chasse Québec font confiance en VORTEX quand l’aventure est au rendez-vous !

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Un site de chasse multi-espèces

M. Louis Groleau de Sherbrooke nous a envoyé des photos de son territoire
de chasse situé dans la région de North Hatley. Bien que son site soit
destiné à la chasse au chevreuil, il y a reçu également la visite de nombreux
dindons sauvages ainsi que d’un coyote. Rien n’est vraiment étonnant,
puisque le chevreuil et le dindon affectionnent souvent le même type d’habitat.
Et qui dit gibiers à plumes et à poils, dit souvent coyotes… D’ailleurs, celui-ci semble
effectivement bien en santé et arbore un magnifique pelage roux qui ferait
l’envie de bien des trappeurs.

Félicitation M. Groleau pour vos belles photos ! Celle-ci a été retenue dans le
cadre du concours de photos Spypoint, dans la catégorie Autre.


Le croqueur de pommes

Alexandre Pépin est un chasseur de chevreuil qui bénéficie d’un bon
cheptel de cerfs sur son territoire. Il en voyait régulièrement le matin
et le soir durant la chasse, jusqu’au moment où, du jour au lendemain,
il n’y eut plus aucune activité. Après 5 jours, sceptique, il se mit à examiner
les photos de sa caméra. C’est ainsi qu’il eut la surprise de découvrir
qu’un coyote s’était approprié le terrain qu’il visitait jusqu’à 3 fois par
jour et qu’il mangeait les pommes destinées aux chevreuils !

M. Pépin affirme avoir plus de 200 photos de son coyote mangeur de pommes.
L’histoire ne dit pas si les chevreuils ont repris goût aux pommes.
Espérons qu’Alexandre Pépin ait pu tout de même
compléter sa chasse sur son territoire !

Cette photo du croqueur de pommes a été retenue dans le cadre du concours Spy
Point. Bonne chance M. Pépin et merci de votre participation !

Les Hurlements de coyotes

Il est beaucoup plus fréquent d’entendre les hurlements
ou les jappements des coyotes que de les voir eux-mêmes.
Dans certaines régions, il est quand même assez commun de
les entendre à la tombée du jour, durant la nuit et aux aurores.
Ils hurlent aussi durant le jour pour communiquer entre
eux, mais également pour signifier leur territoire.
Bien que les appels des coyotes aient lieu à l’année longue,
ils s’intensifient davantage pendant la saison des amours,
soit autour de février et mars. Durant l’été, il est possible
d’entendre cette fois des sons plus aigüs provenant de la jeune progéniture.

En cliquant sur le lien qui suit, vous pourrez entendre
les vocalises de coyotes durant la nuit et même de les
voir. Vous remarquerez également la présence d’une carcasse de cervidé, lequel a
possiblement été capturé par ceux-ci, bien qu’il soit également possible qu’ils
se soient tout simplement accaparés cette carcasse de façon hasardeuse. Dans
certaines régions, des coyotes ont été photographiés près des maisons alors
qu’ils mangeaient le contenu du bol à chien. Contrairement aux loups, les
coyotes se sont adaptés à la présence des humains et diverses études révèlent
qu’ils s’introduisent souvent dans des grandes villes une fois la nuit tombée.

Hurlements de coyotes

Joel Cormier et Michel Therrien

Des nouvelles de Louis Gagnon

Salutations,

Il me fait plaisir de partager avec vous quelques nouvelles au sujet de
notre pourvoirie BearBuckObsession (BBO). Durant la dernière saison d’ours,
nous en avons profité pour faire avancer plusieurs travaux de développement sur
le terrain et ainsi augmenter nos chances de succès pour la chasse aux chevreuils
pour la saison 2012.

Voici le récit

Suite à mon accident, je me suis cassé un poignet, c’est mon chum et
partenaire, Pierre Giguère, et un ami qui sont partis vers la pourvoirie le 16
avril pour débuter la préparation de la chasse à l’ours. photo Les douze
premiers jours furent consacrés à installer les appâts à ours sur notre
territoire.  Je suis allé les rejoindre après mes stages printaniers sur
le chevreuil ( www.chasserlechevreuil.com ) . Nous avions une petite
saison d’ours et une douzaine de sites furent installés et les ours n’ont pas
tardé à les visiter. De quelques ours à près d’une dizaine d’ours différents
furent observés sur les différents appâts.  Quelques très beaux individus
furent photographiés (300
lbs et plus) et plusieurs ours colorés (6 différents)
visitaient nos appâts régulièrement. Nous avons été agréablement surpris de
constater la très grande productivité de notre territoire En particulier, une femelle
fut photographié avec ces quatres oursons de l’an dernier et trois autres
femelles différentes furent photographiées avec trois oursons. La saison fut
bonne un taux de succès approchant les 100%.

Durant presque trois
semaines, nous avons dédié une équipe de deux hommes exclusivement pour la
préparation du terrain pour la saison de chasse aux chevreuils à venir. Le temps
fut investi à ouvrir de nouveaux secteurs de chasse, à modifier l’approche de
certains sites en créant plus de lignes de tir, de zones d’obstruction et/ou en
modifiant les angles d’observation.  Plus d’une trentaine de salines
furent préparées avec les minéraux de Proexpédition ( www.proxpedition.com ) ,
le tout généreusement aspergé des urines de Leurres Anticosti ( www.leurresanticosti.com
). De plus, chaque saline fut bonifée d’environ 200 livres de pois verts
séchés pour donner un petit « regain » de vie à nos chevreuils, un petit plus
aux cornes de nos bucks et leur permettre de s’acclimater aux modifications du
paysage.

Ce fut une première occasion de constater de nos yeux que notre programme
intensif de réduction des prédateurs (loups et coyotes) semblait avoir
définitivement porté fruit. Nous avions investi beaucoup de temps pour former
les deux trappeurs locaux qui s’activaient sur le territoire de la pourvoirie.
L’hiver dernier, ces derniers ont capturé pas moins de 14 loups et plusieurs
dizaines de coyotes. Durant la saison d’ours qui vient de se terminer, dans la
moitié du territoire (la portion du sud), nous n’avons observé seuleument
qu’une piste de loups à deux occasions.  Dans la partie nord, une meute de
4 loups semble encore toucher le terrain de temps à autre.

Suite à cette
réduction des canidés, à l’hiver clément dont nous avons bénéficié (moins de 15 pouces de neige) et
aux différents travaux réalisés, nous entrevoyons la saison 2012 avec
positivisme.  Si les conditions climatiques sont au rendez-vous, nous
devrions commencer à récolter les fruits de nos efforts.

Je vous laisse en vous rappelant que nous avons toujours deux places
de disponible pour la saison de chasse au chevreuil 2012 et
que nos réservations pour la saison 2013 vont bon train. Comme
nous devons toujours mettre de côté un certain nombre de place pour nos
chasseurs réguliers (retour), je vous suggère fortement de ne pas hésiter de
nous contacter si vous pensiez chasser chez nous www.bearbuckobsession.com
en Saskatchewan en 2013 ainsi vous ne serez pas désappointé.

Je vous souhaite un été ensoleillé, avec des températures agréables, de
nombreux barbecues en famille, des activités de plein air de qualité et du
bonheur.

Louis Gagnon

Loup confirmé au Nouveau-Brunswick !

Voici en version intégrale le texte qui a été partagé avec Michel Therrien le 9 mai dernier en lien avec le mystère du canidé de Caraquet au Nouveau-Brunswick. Rappelons que l’équipe chasse Québec (M.Therrien) avait été cité dans les journaux du Nouveau-Brunswick au sujet de l’identité mystère de cette bête. La nouvelle a maintenant traversé les limites territoriales du Nouveau-Brunswick. On parle de cette histoire sur les frontières américaines et cette nouvelle a même fait l’objet d’un texte dans le Journal de Québec. Preuve encore qu’il ne faut jamais sous-estimer la nature. Voici le texte en question :

Selon les parutions CBC et CapAcadie.com, le musée du NB aurait vraisemblablement confirmé l’identité canine du spécimen de Caraquet comme étant le premier loup (Canus Lupus) à être capturé en terre néo-brunswickoise depuis 1876, tout un fait d’armes pour M. Mallet de Caraquet!

Malheureusement, des gens mal informés et/ou mal intentionnés circulent également toute sorte de rumeurs à savoir que le chasseur n’aurait pas dû abattre le canidé, sachant que c’était un loup…

Je mettrais n’importe quel chasseur de prédateurs au défi de ne pas appuyer sur la gachette quand on aperçoit une telle bête sortir en se ruant sur un appelant à coyote au NB, quand nous n’avions auparavant aucune preuve de l’existence de ce spécimen dans notre petite province.

Je respecte beaucoup l’opinion d’un de mes collègues de chasse, qui se spécialise depuis quelques années dans la chasse aux prédateurs, et qui formule l’hypothèse d’un loup piégé par une fonte atypiquement rapide des glaces en fin d’hiver, qui nous aurait ‘’dérivé’’ ce loup en mars.

Je vous fais part du lien anglophone de CBC, qui relate mieux les faits du Musée de St-Jean. À première vue, la confirmation semble faire moins de remous que la capture initiale!

http://www.cbc.ca/news/canada/new-brunswick/story/2012/05/08/nb-wolf-dna-confirm.html

L’hypothèse du Caraquet Wolf dans le quotidien l’Acadie Nouvelle !

Le 19 avril dernier paraissait dans le journal Acadie Nouvelle un autre article sur l’animal abattu à Caraquet. Loup ou coyote ? L’énigme n’a pas encore été résolue, mais l’hypothèse du loup se renforce, comme le mentionne le titre de l’article de Pierre Leyral. Fait intéressant à souligner, l’article fait mention de l’opinion de notre collaborateur Michel Therrien, telle que parue dans le texte du 13 avril sur Chasse Québec.

Pour lire l’article complet :  www.nbm-mnb.ca/images/stories/19042012.pdf